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Dieux Déchus 3/4

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Localisation : Dans un endroit luxueux et spacieux

Feuille de personnage
Pouvoirs : Elénoe : Esprit du vent et ramener l'âme des morts humains sous forme d'Esprit / Xecers : Tuer tout ce qu'il touche.





Xecers
Fondatrice
Ven 24 Oct - 9:23
Quinn (Dispo)
ft. Dark dans DN Angel

Âge : 22 ans
Genre : Homme
Race : Dieu déchu, anciennement Dieu des arts martiaux
Orientation : Hétérosexuel
Pouvoirs : Même étant déchu, il est très bon en combat, puisqu’avant de quitter la terre sacrée, il était le dieu des arts martiaux et a gardé l'endurance et l'agilité qu'il avait.
Caractère

Quinn est du genre très insolent. Il déteste se plier aux règles et aux conventions. Il préfère suivre son propre chemin. Indépendant, il ne se laisse jamais influencer et cherche toujours des raisons à ses actions. Pour lui, la vie ne fait pas de cadeau et c'est à nous de nous adapter à elle. Avec les autres, il est direct et ne se retient jamais de dire les choses telles qu'elles le sont, même si elles peuvent blesser autrui. Il n'est pas très adroit et ne sourit que très peu.

Physique

Quinn est d'une taille un peu en dessous de la moyenne pour un garçon, c'est-à-dire cinq pieds et cinq pouces. Il n'est pas trop musclé, mais a des avant-bras puissants. Ses mains sont grandes, clairement celles d'un homme. Ses yeux, violets comme ses cheveux, sont en amandes. Ils sont cachés par des mèches folles qui poursuivent sa tignasse courte. Sa peau est à peine mate.


Histoire

Quinn a été banni, mais ça, c'est un détail terriblement ennuyeux tant il est banal pour chaque dieu déchu. Quinn a été banni parce qu'il est une tête brûlée, qu'il ne voulait pas obéir à Régive, et qu'il a peut-être donné un coup de pied aux fesses de ce dernier quand il a essayé de le remettre à sa place. Bref.

Tombé sur terre, le déchu se retrouva bien seul. Il n'avait certes pas beaucoup d'amis dans le domaine sacré, il trouvait toujours un imbécile à taper, un autre énervé comme lui à qui il pouvait donner un coup sans conséquences. Mais là, ici ? Aucun dieu ! Ou aucun qui se battrait contre lui sans potentiellement le tuer. Il chercha donc d'autre divertissement. Il eut la brillante idée de déranger des hommes armés, des villages complets, des mercenaires qui possédaient au moins une vingtaine de fusils, une dizaine d'épées et trois couteaux implantés de façon permanente dans leurs poignets, sans compter celui qui avait un bras en canon et qui l'avait tiré une fois. Il s'était retrouvé avec un trou assez grave dans le ventre, mais on passera. Quinn était ainsi le cauchemar des hommes, parce qu'il était énervant mais totalement inutile de le tuer.

Après seulement un an de batailles stupides, il tomba encore plus dans l'ennui. Il draguait la mort. Il l'invitait à le frôler, il valsait avec cette horrible séductrice, car il n'avait absolument aucun intérêt à sa propre existence. La balle à l'estomac, il ne l'avait pas soignée, la dague plantée sous son genou, il ne l'avait pas encore enlevée. Il se battait avec handicap, mais il gagnait toujours, maudit par ses anciens pouvoirs qui ne voulaient pas le quitter ! Il s'ennuyait. Il s'ennuyait tellement ! Mais ça, c'était avec qu'elle arrive.

Il était terriblement blessé de son précédent combat et s'était retrouvé comateux sur le sol. Il sentait l'adrénaline monter dans ses veines, et il essayait de l'apprécier du mieux qu'il pouvait parce qu'il ne la ressentait déjà plus en duel. Les yeux fermés, il profitait de la douceur du pompage de son corps contre sa cage thoracique, lui qui essayait pleinement de rester vivant. Et s'il mourait ? Il adorait ce stress-là, oh, il l'adorait ! Mais voilà qu'elle arriva et brisa cette nervosité. Elle toucha doucement son épaule et, d'une voix douce, lui demanda : « Tu as l'air mal en point, veux-tu que je t'amène à un hôpital ? Un médecin ? » Lui, de stupidement lui répondre : « Non, non, pas besoin, ma pouffe. » « Non, mais ! Il te reste un neurone, dans ton cerveau, au moins ! C'est non négociable, je dis ! » Elle l'amena à un médecin, il fut soigné, et plus jamais il ne la quitta.

C'était une vieille dame, d'un peu moins de quatre-vingts ans, dont le mari était devenu aveugle il y a quelques mois. Ils avaient une grande ferme en leur possession, mais des pilleurs venaient sans cesse voler leurs ressources et leur bétail. Elle éprouvait énormément de difficulté à s'occuper de ses terres seule. Enfin, ça, c'était avant que Quinn rejoigne la famille. Il devint leur protecteur, leur homme à tout faire, leur fils qu'ils n'avaient jamais eu. Quinn, même s'il était absolument insolent, était apprécié du couple. Cette routine était devenue la sienne - et il l'adorait, enfin, il ne s'ennuyait plus, ce qui était une grande amélioration. Depuis, le dieu déchu s'occupe des animaux de la ferme et va faire les courses pour sa mamie et son grand-père.

Un peu de vous

Créateurs : Elénoe & Zero
INFO : L'homme au canon à la place du bras est un faucheur dénommé Crowley Jankyn. Il est disponible parmi les prédéfinis. Vous pouvez jouer les grands-parents en PNJ, tant qu'ils ne prennent pas autant d'importance que Quinn lui-même.

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Localisation : Devant un match de baseball.

Feuille de personnage
Pouvoirs : Burn motherf*cker





Ryoko
Modérateur
Jeu 11 Aoû - 0:41
Ophel (Dispo)
ft. Iri Flina dans Sword Girls

Âge : 11 ans
Genre : Fille
Race : Déesse déchue, anciennement déesse de l'amour.
Pouvoirs : Elle n'a plus aucun pouvoir depuis qu'elle s'est fait bannir, mis à part le fait qu'elle peut voler avec ses ailes noires.
Caractère

Ophel est une enfant au cœur trop innocent. On pourrait même la croire naïve, voir stupide. Elle ne comprend pas les différences entre les races. Elle ne sait pas ce qu'est un humain, ni un esprit, ni même un dieu. Il lui est d'ailleurs difficile de comprendre ce qui lui est arrivé. Elle a aussi beaucoup de difficulté avec les contacts humains. Trop franche dans son innocence, il lui arrive de posséder cette méchanceté pure si normale aux enfants. Craintive, elle ne parle que rarement, frémit au moindre coup dans l'air, mais ne pleure jamais, car elle ne comprend pas la tristesse. Elle n'est jamais vraiment heureuse, jamais vraiment malheureuse, plutôt morose, ignorante, apeurée et légère. Il lui arrive de longtemps fixer un détail, comme une feuille tombante, car ces choses-là lui sont plus faciles à comprendre que les autres.

Physique

Ophel est très petite pour son âge. Elle ne mesure que 135 cm, malgré ses onze ans. Elle n'a en effet pas grandi depuis son bannissement. Son corps est trop mince. Ses jambes fines tombent l'impression qu'elle va se briser à chaque pas. Ses cheveux, longs et clairs, ont encore quelques mèches foncées. En effet, ils ont blanchi prématurément. Son œil gauche, souvent caché, est une plaie horrible où aucun globe n'est visible. L'autre est d'un turquoise magnifique. Son pied droit est légèrement tordu et très sale puisqu'elle se promène pieds nus. Elle a aussi une bosse - probablement un os déplacé - à son côté gauche. Elle a souvent d'autres cicatrices qui apparaissent sur son corps.  


Histoire

Quand Ophel est née, c'était le chaos. On venait de perdre de nombreux dieux sous la lame des hommes. C'était l'un des temps les plus bas au Panthéon. Les divinités portaient tous le deuil. Si elles avaient pu, même leurs ailes se seraient colorées de noir. Alors, voilà, rares étaient ceux qui voulaient s'occuper des enfants sacrés. Souvent, il arrivait qu'un veuf, un orphelin, ramassait le dieu qui remplaçait son aimé disparu. Ophel était nouvelle divinité. Ophel était fille d'une inconnue. Ophel était la réincarnation de déesse de l'amour, quelque chose que les dieux connaissaient sans y donner un nom. Ainsi personne ne s'occupa d'Ophel. Et Ophel devint stupide.

Elle vivait en terre divine sans vraiment savoir ce que c'était. Elle ne connaissait pas les humains, elle ne se connaissait pas elle-même, non plus. Elle voyait des formes floues passer devant ses yeux sans y associer quoique ce soit. Parfois, elle reconnaissait une aura, une voix, mais ne pouvait se rappeler du nom car personne ne lui avait appris à se rappeler. Elle entendait ''Ophel !'' au loin, mais ne se retournait pas, car elle ne savait même pas ce qu'était un nom. Elle continuait sa vie en terre divine, plus comme une fleur inconsciente de ses alentours qu'une vraie forme de vie intelligente. Sauf que, voilà, dans cette ignorance existait une enfant. Une enfant curieuse, qui aperçut un chemin vers des formes moins floues, plus colorées, plus attirantes. C'était une porte vers le Niflheim.

Elle y sauta, elle y tomba. Elle vénéra ce nouvel endroit. Oh, elle ne connaissait rien à la vie, mais toutes les sensations qu'elle éprouvait et qu'elle n'avait jamais connues la rendaient en extase. Sur ses pieds de fillette de huit ans, elle ressentit pour la première fois le sentiment que son rôle lui exigeait d'avoir : Ophel aimait, Ophel était amoureuse de la terre des hommes. Elle ne voulut plus jamais quitter ce nouveau monde - elle ne savait pas comment faire ! Parfois, il lui arrivait d'avoir faim, alors elle arrachait de l'herbe et le mangeait parce qu'elle imitait une jument ou un cerf qu'elle avait vu agir de la sorte. Elle était toute sale, car elle ne savait se laver. Ses cheveux châtains étaient devenus bruns à cause de la suie, et sa peau blanche était devenue bronzée. Un inconnu l'aurait cru misérable, mais dans son ignorance, Ophel était heureuse. Elle vit des humains. Elle ne savait pas ce qu'était un humain. Elle ne savait pas parler alors elle ne leur parla pas, mais son amour devenait plus fort à chaque fois qu'elle en voyait un. Elle les suivait de loin, par plaisir d'alimenter sa curiosité ou simplement par une légère peur alimentée par son ignorance.

Cependant, Ophel ne le savait pas, mais aimer l'homme était un péché. La Cour du Paradis le savait, elle. Elle arracha l'enfant à son monde merveilleux, la jeta devant le Juge. Un coup de marteau, un cri - hérétique ! - et la déesse fut rejetée au Niflheim. Elle n'y avait rien compris. Aimer les hommes est un crime grave ! Sois punie ! Mais qu'est-ce qu'une punition ? Qu'est-ce qu'un homme ? Les regards des autres étaient enveloppés de déception. Elle n'y comprenait rien. Les mots dansaient dans sa tête, mais n'y trouvaient aucun sens.

Elle retourna vivre avec son amour. Son bannissement ne fut qu'un interlude auquel elle ne pensait même plus, car c'était trop compliqué pour elle. Elle resta loin des humains, en continuant de les épier par curiosité amoureuse. Elle ne les rencontra jamais, mais eux, ils la trouvèrent.

Les humains avaient entrevu cette enfant abandonnée et l'avait baptisée sauvage. Une bonne dame crut juste d'aider cette orpheline perdue, alors elle alla dans les bois pour la chercher. Il était nuit quand elle la vit. Elle essaya de l’appâter avec un morceau de pain, et elle l'appela. La jeune fille avança doucement vers la femme. Lorsqu'elle fut assez proche, par excitation, peut-être, ses maigres ailes noires s'ouvrirent et percèrent la lumière de la lune de leurs ténèbres. Une déesse ! L'humaine hurla, jeta son pain et courut au village chercher des secours. Ils brûlèrent la forêt, essayèrent de tuer la déesse déchue. Celle-ci demeura immobile, jusqu'à ce qu'un homme lui ramasse une poignée de cheveux et la jette sur le sol. Un autre soldat lui donna un coup au ventre, puis lui enfonça un tison dans l'œil. Douleur. Elle n'avait jamais ressenti cela. Elle n'aimait pas ça. Elle essaya de fuir, mais on recommença à la battre. Elle donna des coups d'aile, cria, et finit par mordre. On la lâcha par réflexe et elle courut, courut, courut, loin. Elle n'osa plus s'approcher des humains.

Il faut comprendre que jamais après ça personne n'a recueilli Ophel. Elle est demeurée farouche, ignorante et sereine, la plupart du temps, quand elle ne croise pas d'humains. Elle les évite, le plus qu'elle peut par peur, mais il est arrivé très souvent qu'elle ait été découverte et torturée. Elle n'en garde aucune séquelle mentale, car elle n'y comprend rien, à ses souffrances. Ses cicatrices sont pourtant toujours visibles.

Un peu de vous

Créateur : Zero

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Localisation : Devant un match de baseball.

Feuille de personnage
Pouvoirs : Burn motherf*cker





Ryoko
Modérateur
Jeu 11 Aoû - 11:36
Fabius (Pris)
ft. Dorian dans Dragon Age

Âge : 32 ans
Genre : Homme
Race : Dieu déchu, anciennement dieu des humains.
Orientation : Homosexuel.
Pouvoirs : Aucun, mais il possède une dextérité au combat surprenante
Caractère

Déchu et fier de l'être ! Fabius est un dieu amoureux des humains. Aimant autant les femmes que les hommes, il est cependant plus attiré par le physique de ces derniers, d'où le choix de son hôte. Il verra toujours l'humanité supérieure aux dieux et le rappelle constamment. Il est passionné dans son admiration pour l'humain. Extroverti, il parle très fort, toujours en hyperbole et réduit souvent le rôle des dieux ou des autres races à de la simple vermine. Il se voit lui-même inférieur aux humains ! Il pourrait faire n'importe quoi pour eux, sauf blesser l'un de leurs semblables. Il se fâche rarement, sauf quand quelqu'un insulte la grandeur de l'humanité. Rien au monde ne pourrait le faire détester un homme, car il excusera tout comportement en disant ce sont des humains, ce sont leurs erreurs qui les rendent magnifiques.

Physique

Fabius est un homme de six pieds au torse large et imberbe, aux bras fins mais forts et aux jambes longues. Il a un teint léger qui s'accorde avec ses cheveux courts, noirs, plus longs sur le dessus et rasés sur les côtés. Sa moustache est normalement parfaitement entretenue, mais il lui arrive d'avoir une barbe naissante aux joues. Il a des yeux vert clair. Malgré le fait qu'il possède des ailes noires, il les garde cachées. S'il les révèle, leur envergure maximale peut être de six mètres, ce qui est près de trois fois sa propre taille. N'ayant que peu de pudeur - car le corps humain est magnifique - il porte rarement un chandail, ou tend à enlever celui-ci pour se battre ou réaliser des tâches physiques.


Histoire

Fabius est plus vieux que le Niflheim. D'ailleurs, avant la création de ce monde-là, il était une divinité très importante. Fabius était le dieu des humains. C'est lui qui leur a donné vie. C'est peut-être par arrogance de sa propre création qu'il les aimait tant, mais cet orgueil-là est devenu un amour paternel puissant. Il veillait les nuits pour les écouter prier, alors que ses confrères se moquaient de lui. Il les trouvait stupides, car pour lui, l'humanité était la plus belle des choses.

Puis, vint Régive. C'était un dieu arrogant qui n'avait réellement aucune importance. Il était maître d'illusion - mais la vie humaine était si belle, les illusions n'étaient-elles donc pas futiles ? - et déclara que les humains devaient payer pour le meurtre d'un des leurs ! Mais que ne comprenait-il pas, cet imbécile ? Les humains ne sont pas parfaits. Les humains font des erreurs, n'est-ce pas ce qui est beau chez eux ? Fabius voyait bien que ce petit dieu n'aspirait qu'à se créer du pouvoir, car il ne semblait pas se préoccuper réellement d'autrui. La mort d'un de ses frères ne l'auraient pas dérangé. Non, en se vengeant des hommes à sa façon - c'est-à-dire, en fabriquant une illusion où il pourrait torturer les humains - il deviendrait l'être le plus puissant de ce monde. Les autres divinités le suivirent sans poser de question, car eux aussi avaient décider de haïr l'humanité ! Fabius trouvait cela ridicule. Les dieux n'étaient-ils pas là pour aider les hommes dans leur existence si courte ? Quel intérêt de se battre contre ce principe ! Honteux de faire partie de ce groupe qu'il jugeait stupide, il alla lui-même à la Cour du Paradis et hurla : « J'aime les humains ! Bannissez-moi, qu'on en finisse ! » Rapidement, il fut déchu de sa position.

Vint alors le moment le plus difficile de sa vie. Vous savez probablement que le corps humain d'un dieu est emprunté à un humain. Voilà, quand Fabius fut banni, il dut voler son corps à un homme. Il s'en voulut énormément et essaya de garder son hôte vivant. Malgré ses efforts, cela ne fonctionna pas et l'âme de l'homme en son corps disparue.

Malgré cela, Fabius continue de vivre en aidant les hommes. Il n'a pas peur de dire qu'il est un dieu déchu, même devant les humains les plus extrémistes. Aux côtés de ceux-ci, il lui arrive même de combattre des dieux ou des créatures d'Illusion, et il en est fier.

Un peu de vous

Créateur : Zero

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Feuille de personnage
Pouvoirs : Burn motherf*cker





Ryoko
Modérateur
Ven 12 Aoû - 1:05
Abadon (Dispo)
ft. Shanoa dans Castlevania

Âge : 24 ans
Genre : Femme
Orientation : Hétérosexuelle.
Race : Déesse déchue, anciennement déesse de la beauté.
Pouvoirs : Elle a des ailes noires dont elle se sert souvent pour voler.
Caractère

Il faut bien comprendre que Abadon n'est pas quelqu'un d'une grande bonté. Lorsqu'elle est gentille, c'est souvent, voir uniquement, dans le but d'obtenir quelque chose en retour. Quoique que très énervante, elle est polie. Ses insultes sont cachées sous une couche de jolis mots. Il est parfois difficile de savoir si elle a vraiment été méchante ! Elle semble très, très orgueilleuse dans sa beauté. Elle n'admettra jamais celle de quelqu'un d'autre. Elle est élégante, gracieuse, toujours bien coiffée. S'il y a bien une chose qui pourrait la frustrer, c'est que son apparence ne soit pas parfaite, sinon, elle ne se fâche pas. Elle ne drague jamais. Elle déteste s'obstiner avec quelqu'un. Elle le trouvera sûrement ridicule et se contentera de lever les yeux avec un sourire.

Physique

Abadon est une femme immense, c'est-à-dire qu'elle mesure six pieds et deux pouces. Ses jambes, longues et fines, se rattachent à son corps d'une forme parfaite. Elle a des hanches larges, une taille de guêpe et une poitrine juste assez généreuse. Un sourire discret se dessine toujours sur son visage doux. Une paire d'yeux pâles, légèrement en amande s'y retrouvent. Elle a la peau très pâle, ce qui contraste avec ses cheveux noir profond. Elle porte souvent des vêtements qui dévoilent des parties de sa peau, dont les tatouages qu'elle aborde aux épaules.


Histoire

Elle savait que le Juge était jaloux de sa beauté. Ça l'amusait. Elle jouait avec cette envie, venait souvent ennuyer Urame durant ses procès pour lui rappeler qu'elle était la plus belle. Elle aimait le suivre, essayant de lui donner des conseils qui sortaient plutôt comme une moquerie - si tu avais les cheveux plus longs, tu serais bien plus beau ! bon, certes, tu perdrais en virilité, mais ce n'est pas ta priorité, n'est-ce pas ? - On aurait pu croire qu'il était la chose la plus proche d'un ami qu'elle n'aura jamais eu.

Le Juge était peut-être sa plus grande source d'amusement, elle avait cependant un amant. Elle ne partageait pas de sentiments romantiques par rapport à cet homme, mais elle n'aurait pas voulu d'un autre dieu dans ses draps. Malheureusement, leur relation se finit par la nature. Après trois ans d'amour physique sur illusion, le corps d'Abadon la trahi. Elle tomba enceinte.

Elle appréciait embêter le Juge. Elle adorait le corps de son amant. Mais elle aurait pu très facilement les remplacer. Ils n'étaient pas éternels pour son cœur. Elle se moquait bien de leur vie. Elle ne pensait jamais être attachée à qui que ce soit. Mais voilà, elle était enceinte. Enceinte ! Et cet enfant, cet enfant non-né, elle l'aimait. Elle l'aimait plus que tous ces êtres vivants qu'elle côtoyait. Elle ne dit rien à son amant. Elle voulait le garder pour elle. Ce dieu n'était pas parent, elle était la seule. Elle rêvait de cette petite chose, de ce petit qui - parce que la génétique est cruelle - serait humain. Elle ne pensait pas à ce détail. Son amour était trop grand pour qu'elle s'attarde à ça. Elle se voyait, tenant des minuscules petites mains, un sourire honnête aux lèvres. Elle s'entendait chanter de douces berceuses à son chéri. À son amour. À son seul amour. Son enfant.

Or, son amant finit par l'apprendre, car la grossesse a le désavantage de déformer le corps. Il dénonça la déesse au Juge. Était-ce par jalousie, par devoir, peut-être simplement par méchanceté ? On ne le sait pas. Il lui dit qu'elle était enceinte, que ce serait un humain, parce que les enfants-dieux ne peuvent pas être dieux à leur tour. Urame fit descendre des subalternes. Ils saisirent la femme, l'amenèrent au tribunal. Peut-être la cour aurait été compréhensive si Abadon n'avait pas été une mère trop amoureuse. On la condamna à tomber, et on brisa son rêve avec.

On saisit son corps. On força un avortement.

Il était mort avant même d'avoir pu vivre. Elle saisissait les draps couverts de sang auxquels elle était attachée. Elle ressentit le seul désespoir qu'elle n'avait jamais ressenti. Elle pleura les seules larmes qu'elle n'avait jamais pleurées. Son petit n'était plus qu'une immense mare écarlate. Le traumatisme de ce viol fut si horrible que la déesse en devint stérile.

Déesse déchue, ça, ça l'importe peu. Elle prétend que rien ne la dérange, ce qui est le cas. Elle évite les relations amoureuses comme la peste. Elle rêve parfois à cet enfant non-né. Ce sont les pires nuits de sa vie. Elle hait ce fantôme de l'avoir tant aimé.

Un peu de vous

Créateur : Zero
INFO : Abadon n'est en ce moment pas un personnage heureux. Cela peut changer avec le temps, mais ses débuts ne doivent pas déborder de joie.



Urame
35 ans - Dieu - C'est compliqué

Elle aimait l'embêter autrefois, elle est assez indifférente par rapport à lui aujourd'hui. Si elle devait le croiser, elle critiquerait probablement le fait qu'il a vieilli.



Silver
29 ans - Dieu - Ancien amant

Elle ne l'a jamais vraiment aimé, et ne serait pas particulièrement mal à l'aise, quoique un peu froide, si elle le rencontrait aujourd'hui. Elle ne souhaiterait pas continuer leur relation.

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Dieux Déchus 3/4
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